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mercredi 23 septembre 2009
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 Politique de l’eau : débattre avant de choisir

23 septembre 2009

Le 31 mars 2012, les contrats d’affermage concernant l’eau potable et l’assainissement arrivent à échéance. L’occasion, pour la collectivité, de redéfinir ses priorités et de choisir comment, à l’avenir, l’eau et l’assainissement doivent être géré.
Jusqu’à présent, ceux qui se sont engagés dans ce débat l’ont fait, de façon assez idéologique, uniquement sous l’angle du mode de gestion. Pourtant, les enjeux sont nombreux, et complexes : comment protéger la ressource tout en garantissant l’approvisionnement ? Comment améliorer la qualité des rejets, notamment dans la rade de Brest, tout en maîtrisant le prix de l’eau ?
Autant d’enjeux et de défis qui dépassent largement la question du mode de gestion, même si celle-ci a toute son importance.
Comme nous nous y étions engagés pendant la campagne, la priorité doit être donnée - sur ce dossier comme sur beaucoup d’autres - à la concertation. Les usagers sont donc invités à des réunions de débats, qui auront lieu en deux temps. Une première série de réunion portera sur les enjeux liés à l’eau, à Brest et plus largement, à acquérir une culture commune sur le sujet, et à faire le point sur les souhaits et le niveau de service attendu par les usagers. Ces réunions auront lieu de 30 septembre au 16 novembre.
Ce n’est que dans un deuxième temps que sera abordée, au cours d’une deuxième série de réunion, la question du mode de gestion. La encore, la méthode sera participative, avec à nouveau une réunion par commune, au début de l’année 2010.
Concertation en deux temps donc, car poser la question du mode de gestion, sans savoir ce que l’on veut, quels sont les défis à relever ou les contraintes qui se pose à nous, c’est mettre la charrue avant les bœufs. Il nous faut prendre le temps de ces débats et de ces réflexions, et y associer le plus largement possible les usagers. Ce n’est que comme cela que nous pourrons réellement repenser le service public de l’eau et de l’assainissement, pour l’avenir de notre agglomération.

dates des réunions publiques :

30 septembre 20h, salon Richelieu Mairie de Brest.
08 octobre 20h, salle des mariages Mairie de Plougastel.
19 octobre 20h, salle astrolabe le Relecq-Kerhuon.
22 octobre 20h, centre culturel François Mittérand Plouzané.
26 octobre 20h, salle Joubin Guilers.
29 octobre 20h, foyer communal Bohars.
05 novembre 20h, sallle Henri Quffélec Gouesnou.
16 novembre 20h, salle Jean Monnet Guipavas.

Photo : Racineur, sur Flickr.

par Groupe socialiste BMO


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9 Messages de forum

  • Politique de l’eau : c’est d’abord un choix idéologique

    25 septembre 2009 21:45, par Chris Perrot

    Pour aider votre réflexion sur le sujet, je vous invite à relire la communication du Parti Socialiste brestois lors de la privatisation de la gestion de l’eau à Brest en 1987.

    Alors aurions nous aujourd’hui à Brest à faire face à une majorité "Lombard-bis" ?

    Salutations de gauche,

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  • Politique de l’eau : débattre avant de choisir

    25 septembre 2009 22:16, par Benoist Deschamps

    Le PS local avoue donc, en creux, ne plus avoir d’idéologie. Dont acte. Si nombre des militant-e-s de ce parti savent certainement ce qu’est une idéologie, ses dirigeants locaux l’ont certainement oublié... Pourtant, en 1987, le PS brestois avait alors une position, toujours sur cette question de l’eau, qui à de maints égards, avançaient des arguments "idéologiques" proches de celles et ceux qui aujourd’hui demande un retour en gestion publique directe de l’eau, comme on peut le lire ici.

    Peut-on accepter que l’eau qui est indispensable à la vie, soit entre les mains de sociétés privées dont l’objectif principal est la "création de valeur" pour de rémunérer ses actionnaires ? Peut-on penser que la question du prix de l’eau soit totalement décorélée de celle du mode de gestion alors que des études nationales « non idéologiques » ( !) ont montré, pas plus tard que ces deux dernières années, que le prix de l’eau gérée par la collectivité est de 20 à 30 % moins cher que l’eau gérée en affermage ? Doit-on considérer qu’il n’y a aucune relation entre le prix de l’eau à Brest (parmi les 5 plus chers de France !) et le mode de gestion ? Peut-on penser également qu’alors que les multinationales de l’eau se font "épingler" dans plusieurs grandes villes françaises (Lyon, Bordeaux par exemple) pour notamment ne pas avoir engagé les travaux pour lesquels elles avaient procédés à des provisions (de plusieurs centaines de millions d’euros... sur le dos des clients évidemment), leur gestion est exemplaire à Brest ? Si la confiance est totale, alors pourquoi alors ne pas procéder à un audit financier et technique indépendant ? Quant à la question de la qualité de l’eau, elle est évidemment également très importante : pourquoi penser toutefois qu’une collectivité ne pourrait pas faire aussi bien qu’une entreprise privée ? Nos voisins landernéens, dont l’assainissement est en gestion publique, n’ont pas la réputation de rejeter une eau plus polluée que les brestois !

    Au moins peut-on se satisfaire que l’auteur de cet article dispose de plus de connaissances que M. Cuillandre qui ignore qu’il est tout à fait possible, dans le cadre légal actuel, de repasser à une gestion publique directe, à travers une régie autonome par exemple. Souhaitons que M. Cuillandre participe aux réunions d’information mentionnées ci-dessus pour en apprendre un peu plus sur le sujet..

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  • Politique de l’eau : débattre avant de choisir

    1er octobre 2009 15:11, par Anthony
    Hier soir, à la première réunion-débat sur l’eau, M. Chris. Perrot était là mais n’a pas dit un mot et M. Deschamps était - à priori - absent. Comme quoi il est plus facile d’écrire sur un blog ou de faire signer des pétitions que de participer à un débat. Manque de courage ou de conviction ? M. Deschamps devrait se renseigner avant de se lancer dans de grandes théories. D’une part, le maire n’a jamais affirmé que le retour en régie était impossible. Est interdit le retour en gestion directe en régie simple, comme l’est par exemple le service des espaces verts, ceci en vertu d’un décret-loi du 28 septembre 1926. La régie autonome l’est : Paris vient de la mettre en place. Quant à l’idéologie, on peut se battre sur des concepts ou des définitions. Par exemple, celle-ci donnée par le dictionnaire Hachette, prise dans son sens péjoratif : philosophie vague spéculant sur des idées creuses. Imaginer que le prix de l’eau dépend uniquement de son mode de gestion correspond à cette définition de l’idéologie : des idées creuses.

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    • Politique de l’eau : débattre avant de choisir 4 octobre 2009 08:40, par Benoist Deschamps

      1. Ca n’intéresse certainement pas grand monde mais puisque vous avez noté que j’étais absent, je précise que j’étais en déplacement professionnel mercredi dernier, à mon grand regret (encore que les échos que j’ai eus de la réunion est qu’elle n’a pas passionnée les foules – si l’on peut dire avec une cinquantaines de personnes...). Pour info, et vous y retrouver peut-être, je compte participer à celle de Guilers et/ou celle de Bohars. Je compte aussi participer à la projection de « l’Or bleau » suivie d’un débat, organisée cette fois par le Collectif pour une gestion publique de l’eau à Brest/BMO qui aura lieu au Centre culturel de Plouzané le 19 octobre au soir. Y serez-vous ?

      2. Aurais-je été présent qu’il n’est pas dit que je serai intervenu, en tout cas, pas sur le mode de gestion : pour mémoire, au cas où vous l’auriez oublié, ces réunions ne portent pas sur ce thème, ce sera pour la 2nde phase nous annonce-t-on.

      3. Vous avez peut-être lu un peu rapidement mon propos : c’est bien l’exemple de la gestion en régie autonome que je cite, et non de celle en régie directe... (je mentionne la gestion publique directe, qui ne correspond pas à un statut donné mais permet d’englober les différentes formes de gestion publique sans inclure, par exemple, les sociétés d’économie mixte que certaines personnes veulent nous présenter comme relevant de la gestion publique...)

      4. La presse a rapporté les propos suivants tenus par M. Cuillandre : « Il existe toute une palette de modes de gestion, rappelle François Cuillandre. Il y a la régie directe, la régie intéressée, la société d’économie mixte, le contrat d’affermage, la concession et d’autres hypothèses type syndicat mixte. François Cuillandre rappelle qu’une régie directe est exclue après un contrat en affermage. Il n’y aura donc pas de régie directe ? Sauf si la loi change , précise le président de la communauté urbaine. » (Ouest France, 22/09/09).

      Si l’on fait l’hypothèse que les propos ont été rapportés correctement, on peut noter que M. Cuillandre omet de parler de la régie autonome (comme nous l’avons fait l’un et l’autre) et de la régie intéressée (qui a la différence de la précédente est dotée de la personnalité morale et s’apparente assez à un établissement public par son statut). Il passe directement de la régie directe qui relève de la gestion intermédiaire (pour laquelle l’exploitation du service est confiée à un prestataire extérieur sous la responsabilité financière de la collectivité, le régisseur étant associé à la détermination du prix et percevant un forfait et un intéressement). Il continue ensuite avec les formes de gestion déléguée que sont l’affermage et la concession. En toute honnêteté, on ne peut pas dire qu’il laisse beaucoup de place aux formes toujours légalement valables (après un affermage) de gestion publique, vous en conviendrez je suppose.

      5. A chacun sa définition de l’idéologie : dans le Petit Larousse, on peut lire la suivante : Idéologie : n.f. (gr. idea, idée et logos, science). Science des idées. Ensemble d’idées propres à un groupe, à une époque, et traduisant une situation historique. Péjor. Doctrine qui prône un idéal irréalisable. Je ne peux pas croire que le PS soit dans le dénigrement péjoratif...

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    • Réponse à Anthony 5 octobre 2009 08:27, par Chris Perrot

      Bonjour Anthony,

      Comme vous l’avez pu l’entendre, la première série de réunions organisées par BMO avait pour but de présenter le service de l’eau et de l’assainissement dans l’agglomération brestoise. Comme l’a justement rappelé Benoît Deschamps, le fond du "débat" sur le mode de gestion est programmé sur une deuxième phase de rencontres.

      Ceci dit, si vous souhaitez que je m’exprime sur la première phase de réunions organisée de BMO et spécialement sur celle organisée à la va-vite à la mairie de Brest, je peux vous en proposer un court décryptage.

      Tout d’abord, je constate encore fois qu’il est employé par les organisateurs la terminologie de "concertation" pour habiller la démarche de communication communautaire. Concernant ce dossier, il est bon à rappeler que c’est les membres-élus de BMO qui prendront la décision du mode de gestion et non les citoyens. En l’occurence, le terme "concertation" utilisé est comme d’habitude dévoyé laissant croire aux habitants que la décision sera co-construite. Ce qui est bien évidement faux. Ce n’est pas une surprise dans le bourg. La méthode ayant était localement mainte et mainte fois employée. Passons.

      Mais peut-on véritablemnt parler de “débat”, quand cet exercice de communication est cadré par BMO ? Difficile d’engager un débat de fond quand dans la deuxième heure de cette séance de communication, il est imposé un système de questions/réponses qui stérilise la démarche. L’organisateur ayant la maîtrise de la distribution de la parole. BMO se limitant à répondre à des questions posées. Ce type d’exercice ayant pour finalité de “rassurer” l’auditoire et lui donner l’impression qu’il a participé à un moment d’échange.

      Chacun aura ensuite constaté qu’une seule réunion d’information aura été programmée sur Brest. Cela fait léger sachant en plus que l’information aura été assez confidentielle. Il est à noter pour le lecteur que la majorité des personnes présente à cette première rencontre se composait essentiellement de personnes impliquées dans les conseils de quartier et de militants politiques ou associatifs. En outre la plupart des questions posées étant le fait de personnes se revendiquant appartenir aux conseils de quartier brestois. Là l’on comprend une partie de la stratégie de BMO c’est à dire vouloir utiliser les conseillers de quartier comme caution citoyenne et participative (sic). La démarche s’avére grossière mais pas étonnante. Il est à rappeler que les "conseillers de quartier” n’engagent que leur propre opinion dans leurs interventions. Ces derniers n’ayant aucune légitimité à se revendiquer comme reflétant la parole des habitants de leur quartier (Lire aussi ici et ). Et oui, ils n’ont jamais été élu au suffrage universel et de fait n’ont aucun mandat pour se revendiquer de la parole des citoyens. Pour info, les membres des conseillers de quartier avaient reçus un invitation par courrier à cette rencontre publique (pour certains, courrier arrivé dans leur boîte aux lettres quelques jours après la réunion publique !). Heureusement qu’ils étaient là tout de même pour remplir une partie des siéges et assurer la plupart des questions. Quoiqu’il en soit, au vu de la manière dont BMO a déjà manipulé (et je pése mes mots) le conseil de quartier de Lambézellec sur le dossier du Restic, je m’attends au même type de récupération pour habiller sa démarche de communication d’une aura citoyenne autour du dossier de la gestion de l’eau et de l’assainissement.

      Bref, seul intérêt dans cette rencontre, c’était la présentation générale faite par les techniciens de BMO pour présenter l’organisation du service de l’eau et de l’assainissement à Brest et son agglomération.

      Voir en ligne : Gestion de l’eau : j’en parle aussi sur mon blog perso

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  • Politique de l’eau : débattre avant de choisir

    6 octobre 2009 21:47, par Groupe socialiste BMO

    Cela peut paraître surprenant, mais nous sommes, en tant qu’élus socialistes, pour une certaine liberté. La liberté qui est donnée, par exemple, à chaque citoyen, de décider s’il veut venir dans une réunion de concertation, ou pas. Cette réunion n’était pas secrète, la presse en avait parlé, des invitations ont été lancées, ce site relayait l’information, chaque association ou réseau a fait circuler l’info. Libre à chacun de venir ensuite ou pas. Libre aussi à chaque de prendre position sur le sujet donné, d’intervenir comme bon lui semble de défendre une opinion, de mettre un avis, de soumettre une question. Là encore, il ne nous semble pas que qui que ce soit ait été empêché de parler. Et finalement, c’est bien un grand paradoxe, on nous reproche de ne pas avoir déjà décidé "par idéologie" quel serait l’avenir du service public de l’eau sur l’agglomération. Et dans le même temps, on nous reproche d’organiser une "fausse" concertation alors que les choix seraient déjà fait.

    Une idéologie, nous en avons une, et nous ’lavons clairement dit. Cette idéologie, c’est celle du service public, du meilleur service apporté aux usagers tout en préservant la ressource et la qualité de l’eau, au moindre coût. Notre idéologie, c’est aussi de dire et d’affirmer que l’eau est un bien public, et qu’elle ne doit pas être traitée comme une simple marchandise. Voilà les présupposés que nous affirmons en préalable à cette consultation. Ensuite, nous croyons en l’intelligence collective, nous avons confiance dans la force du débat et des échanges qui pourront naitre de cette démarche. Et nous choisirons, avec nos partenaires, en fonction de cela, en en tenant compte. Mais pour l’instant, les jeux sont ouverts, avec une seule certitude : nous ne repartirons pas comme il y a près de 23 ans ! Pour le reste, la démarche doit suivre son court.

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    • Vous avez dit : "concertation" 7 octobre 2009 07:17, par Chris Perrot

      Définition du petit Larousse :

      Concertation : n. f. Action de se concerter.

      Concerter : v. t. Préparer en commun l’exécusion d’un dessein.

      Se concerter : v. pr. Se mettre d’accord pour agir ensemble.

      A rappeler que c’est les élu-e-s de BMO qui feront le choix final. Il n’est pas prévu de mécanisme de co-décision. Là l’on propose des réunions "pédagogiques" aux habitants de BMO avec l’éternel exercice académique de questions réponses. Quid d’un débat contradictoire avec un animateur extérieur.

      Bref, l’on a affaire au classique scénario d’une opération de communication là où l’on attendrait des élus qu’ils mettent en avant un positionnement politique. Une gestion 100 % publique cela n’a pas la même lecture politique qu’une délégation à une entreprise privée dont l’objectif est de de faire du fric pour engraisser ses actionnaires.

      Quoiqu’il en soit l’on n’a pas eu ce positionnement politique lors des municipales de 2008. Faire simplement la promesse de mettre en place une "concertation" c’est politiquement faible sachant par avance que cette co-construction ne se fera pas dans les faits. Voir l’absence de concertation sur le choix politique d’un tramway à Brest ou l’esbrouffe récente sur le dossier "Restic" où le conseil de quartier de Lambézélec a été littéralement manipulé.

      Les mêmes acteurs rejouent hélas toujours la même piéce.

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      • Vous avez dit : "concertation" (suite) 8 octobre 2009 08:19, par Chris Perrot

        Je me suis permis de relire votre brochure-programme de 2008 (page 11). Pour être juste sur votre vocabulaire, vous évoquiez un "débat" sur le sujet et aussi une "consultation des consommateurs, des exploitants agricoles, des experts et du milieu associatif". Le terme "concertation" que vous utilisez aujourd’hui n’est peu être pas le plus opportun au regard de la réalité de votre méthode.

        Si la collectivité a eu la correction d’inviter les conseillers de quartiers (qui ne mettent en avant on ne le répétera jamais assez que leur propre opinion personnelle sur le sujet), certains ont reçus dans leur boîte aux lettres leur invitation (postée le 28/09/2009) que le lendemain de la réunion. Cela donne un sentiment de précipitation. L’information sur ces réunions publiques avait t-elle été annonée dans le dernier magazine "Sillage" à l’intention de la population des communes de la communauté urbaine ? Une SEULE réunion publique à Brest, cela fait un peu léger au vu de l’importance du dossier. Envisagez-vous d’en programmer d’autres sur Brest lors pour cette première phase d’information ?

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